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Notre école à faire rêver: Lettre de Lara Banduenga

Lara Banduenga en classe / Crédit photo : Cédric Chabuel
Lara Banduenga en classe / Crédit photo : Cédric Chabuel

Cher Monsieur le premier ministre,

Je voudrais vous expliquer mon expérience à mon école. Le premier jour où je suis arrivée à l’école Baril, tout se passait à merveille. Par contre, un jour j’ai dû changer d’école pour aller à l’école Hochelaga. Puis, un an plus tard, j’ai dû encore déménager et je suis allée à Louis-Riel. Quand je suis entrée dans l’école secondaire, j’ai tout de suite vu que ma classe était plus grande que jamais et c’est la chose que j’aimais le plus à Louis-Riel. Par contre, ce que je n’aime pas, c’est que la polyvalente est trop grande et on peut s’y perdre.

J’aimerais que mon école primaire soit plus proche de chez moi, car je n’aime pas prendre l’autobus; ça me donne le mal de mer. Si j’avais à reconstruire l’école Baril, elle serait grande, prestigieuse, fréquentée par plein d’enfants et renommée pour la bravoure des enfants à bien travailler.

Pour moi, on est à l’école pour apprendre; on apprend aussi de nos erreurs. Quand je vais à l’école, j’aime faire des jeux de multiplications et des divisions en classe. Ce que j’aime le plus est de faire des concours de verbes ou de multiplications les gars contre les filles (et que les filles gagnent évidemment).

Dans la nouvelle école, j’aimerais aussi avoir une salle de gymnastique et une salle de parcours. J’aimerais aussi avoir une salle d’arts plastiques plus grande pour que je puisse faire plus de trucs artistiques. J’espère que ma nouvelle école sera grande et remplie de joie, de plaisir et que tous les enfants s’amuseront en apprenant.

En allant à l’école Baril, puis à Hochelaga et ensuite Louis-Riel, j’ai compris qu’il y avait des enfants et des adultes qui n’avaient pas notre chance parce qu’ils étaient souvent malades. Je souhaiterais que les gens qui s’occupent des enfants de Montréal sauvent ces élèves malades. Je vous remercie de votre aide pour l’école Baril et de votre soutien Monsieur le premier ministre,

Lara Banduenga

A propos Alexandra Viau

Alexandra Viau
Alexandra est journaliste pigiste et hochelagaise d’adoption. Elle commence à s’intéresser au quartier en 2006, alors qu’elle réalise une biographie radiophonique sur la carrière de Louise Harel. Son attachement aux Expos et aux paysages industriels la convainc d’emménager quatre ans plus tard dans Hochelaga, petit coin de pays dont elle aime l’âme, les cordes à linge, l’architecture... et sa merveilleuse boulangerie. Elle se joint à QuartierHochelaga parce qu’elle croit en la pertinence de réaliser des choses collectivement.

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